Monarque
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Chaque année, des millions de papillons Monarques migrent du Canada jusqu’au Mexique. Pour se repérer, ils comptent sur une sorte de compas magnétique interne qui leur permet de retrouver leur chemin. Ils savent ainsi d’où ils viennent et où ils vont. Il faut quatre mues à la chenille du Monarque pour devenir une chrysalide puis un papillon aux couleurs vives. Quatre mues pour devenir et être. Pour se déployer.

Les traversées, migrations et périples de toutes sortes ne sont en réalité jamais uniquement des voyages d’un point A à un point B. Souvent, toujours même peut-être, s’échappent en chemin, comme des pappus de pissenlits, des filaments identitaires qui se transmettent et tissent de nouveaux contours. Entre les destinations, dans cet espace de passage, se forment de nouvelles cultures, de nouvelles identités. C’est là que se situe Maison Monarque.

Deux sœurs, trois amies dont les parcours ont soulevé les questions de la place, des racines et de l’identité. Qu’est-ce qu’être française ? Quand on est née en Corée, quand on a des enfants franco-canadiens, quand on est mariée à un sénégalais ? Comment prénommer ses enfants, comment s’habiller, comment marier sans effacer, intégrer sans oublier ?

 

Les fondatrices

Clélia

Créer son identité.

Pendant 15 années, Clélia a vécu et travaillé dans le marketing en Irlande et en Angleterre. De retour en France, elle rencontre son futur mari, un homme d’origine sénégalaise. Ils ont deux petites filles et une conviction qui grandit à mesure que les fêtes familiales interrogent le dressing : la culture de nos filles, ça n’est pas la culture de leur papa + la culture de leur maman, c’est une autre culture. Une troisième voie, unique et propre. Le sujet dès lors n’est plus de savoir s’il faut ou non porter un boubou lors des événements familiaux traditionnels mais comment créer une identité vestimentaire unique, à la croisée de plusieurs mondes, qui respecte le métissage culturel naturel de la famille. Maison Monarque est en germe.

Mélinda

Le québécois ne se mange pas.

Au gré de sa carrière de productrice dans la musique et le divertissement multimédia, Mélinda part vivre 7 ans au Canada. Sur place, elle fonde une famille et prend une décision : ok pour ne pas saisir le moindre mot des conversations en québécois lors des repas familiaux mais l’échange interculturel, cela marche dans les deux sens. Mélinda va faire des courses, achète du bon vin et se met aux fourneaux pour faire découvrir la gastronomie de son pays d’origine. De retour en France, son fils continue d’arborer la fleur de lys québécoise et apprend à vivre avec une petite sœur née en France. Fratrie sans frontière. Il y a de ça dans Maison Monarque.

 

Lucile

Née là-bas mais tellement d’ici.

Adoptée à l’âge de 4 mois, Lucile quitte la Corée pour la France sans rien connaître de son pays natal. À 31 ans, elle fonde son agence de communication, Maeko, et laisse aller un trait naturel chez elle : créer, créer, créer. Dans le miroir aujourd’hui, Lucile ne voit pas la Corée mais la France. Si ses goûts la portent souvent vers l’Orient, elle incarne une génération qui a choisi de faire de ses origines un non-sujet. Lucile est bien où elle est. L’ailleurs est une source d’inspiration, pas de frustration, encore moins de polémique. Là sont les gênes de Maison Monarque.

 

 

 

 

 

Maison Monarque

Vêtements d’alliance identitaire



Être vraies

L’authenticité est l’un de nos critères d’arbitrage. Nous voulons rester vraies dans ce que nous faisons avec Maison Monarque, alignées sur nos valeurs. Une décision répond toujours de plusieurs facteurs ; chacune d’elles est discutée de façon à conserver la plus grande cohérence possible entre nos choix et nos convictions.

Dire « nous »

Le « nous », c’est la première personne du pluriel. La troisième voie identitaire et culturelle qui nous tient à cœur. Notre aventure entrepreneuriale est plurielle. Nous sommes deux frangines, trois amies, trois associées, nous travaillons avec des partenaires. Ce « nous » symbolise ce que nous portons : de la pluralité, de la diversité, de la mixité. C’est de là que naît l’unique !

Agir en conscience

À notre échelle, nous souhaitons que les actions de Maison Monarque aient un effet sur l’évolution des mœurs en matière de consommation responsable. Nous prenons à ce titre un grand soin à choisir nos partenaires et nos filières de production. Tout doit avoir un sens et être cohérent avec notre philosophie générale de respect des personnes.

Mettre l’humain au centre

Le plaisir est au centre de Maison Monarque. Toutes les trois, nous aimons la mode, nous aimons entreprendre, nous aimons créer. Pour que notre projet ait un sens, il est indispensable que chacun y prenne du plaisir. Nous trois, mais aussi nos partenaires, notre communauté et nos clients. Nous mettons les rencontres, la confiance et le partage au cœur de notre modèle.

Entreprendre avec humour 

Deux sœurs élevées dans la culture de la vanne, et une amie qui n’est pas la dernière. L’humour et la dérision font partie de notre façon d’être. Pas de discussion, pas de travail sans blaguer. Nous ne saurions pas faire autrement et cela permet de ne pas se prendre trop au sérieux.